Comment donner aux soignants un accès mobile sans créer une seconde identité?
Un message de la direction publié le lundi matin sur l'intranet rejoint les services administratifs dans l'heure, mais rarement l'infirmière de nuit, la préposée aux bénéficiaires en CHSLD ou le brancardier qui change d'étage toutes les dix minutes. Dans huit pays, 63 % des travailleurs de première ligne disent que les messages de la direction ne leur parviennent pas (Microsoft Work Trend Index, 2022). Pour un établissement de santé, combler cet écart est d'abord un projet de TI.
Ce livre blanc traite l'application mobile comme une extension de vos systèmes d'information. Il compare les options sur des critères neutres, pose la frontière avec les renseignements de santé des patients comme une hypothèse de travail à confirmer avec votre juriste, et fournit un cadre pour les appareils personnels.
Ce que vous trouverez à l'intérieur :
- Pourquoi l'accès mobile des soignants revient aux TI : les trois questions d'identité, de renseignements et d'appareil à écrire en tête du devis technique.
- Ce que l'application porte, et ce qu'elle ne porte pas : un test du renseignement de santé en trois questions appliqué à dix contenus types, et une lecture du cadre qui s'appliquerait, dont la Loi 25, présentée comme une hypothèse de travail à confirmer avec votre juriste.
- Trois architectures d'accès mobile : natif Teams et Viva Connections, application dédiée hors tenant et extension du tenant, comparés dans une grille de décision 3 × 10, avec les cinq charges récurrentes d'une seconde identité et la place de Jint Mobile App, extension native déployée dans votre tenant Microsoft 365.
- Une seule identité pour tous les soignants : le parcours de connexion d'un soignant sans adresse courriel dans Microsoft Entra ID, et le contenu des licences Microsoft 365 F1 et F3.
- La liste de contrôle en 20 points : dix points à traiter avant le lancement et dix à rejouer à chaque évolution et chaque année, pour le Québec et le reste du Canada, à valider avec votre juriste.
- Douze questions à poser à tout éditeur : identité, licences, hébergement, sous-traitants, effacement à distance, journaux d'accès, accessibilité, langues et réversibilité, à envoyer par écrit avant la démo.
- Un plan de déploiement en 60 jours : trois séquences avec un critère de sortie chacune, cinq indicateurs définis avant le lancement et trois réunions pour décider.
Pourquoi le télécharger :
Une grille de décision neutre. Les dix critères s'appliquent aux trois architectures, et chaque point « à vérifier » devient une question écrite à l'éditeur.
Une frontière claire pour les renseignements des patients. Le test du renseignement de santé donne à votre responsable de la protection des renseignements personnels une règle simple pour chaque contenu : un seul « oui » l'exclut de l'application.
Un cadre pour les appareils personnels. Volontariat, cloisonnement des données, effacement à distance limité et appareil partagé pour ceux qui refusent sont réunis dans une liste de contrôle prête à être validée.
Trois réunions pour décider. Périmètre, puis architecture et identité, puis appareils personnels et adoption : le livre blanc se termine par l'ordre du jour de chaque réunion.



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